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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:46

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv16148203.jpgNous sommes en 1951, seconde année de la guerre de Corée. Marcus Messner, jeune homme de dix-neuf ans, intense et sérieux, d’origine juive, poursuit ses études au Winesburg College, dans le fin fond de l’Ohio. Il a quitté l’école de Newark, dans le New Jersey, où habite sa famille. Il espère par ce changement échapper à la domination de son père, boucher de sa profession, un homme honnête et travailleur, mais qui est depuis quelque temps la proie d’une véritable paranoïa au sujet de son fils bien-aimé. Fierté et amour, telles sont les sources de cette peur panique. Marcus, en s’éloignant de ses parents, va tenter sa chance dans une Amérique encore inconnue de lui, pleine d’embûches, de difficultés et de surprises. Indignation, le vingt-neuvième livre de Philip Roth, propose une forme de roman d’apprentissage : c’est une histoire d’audace et de folie, d’erreurs et de tâtonnements, de résistances et de révélations, tant sur le plan sexuel qu’intellectuel. Renonçant à sa description minutieuse de la vieillesse et de son cortège de maux, Philip Roth poursuit avec l’énergie habituelle son analyse de l’histoire de l’Amérique – celle des années cinquante, des tabous et des frustrations sexuelles – et de son impact sur la vie d’un homme jeune, isolé, vulnérable.

Editions Folio, 2012
239 pages
6,95€

"Deux mois et demi environ après que les divisions bien entraînées de la Corée du Nord, armées par les Soviétiques et les communistes chinois, eurent traversé le 38e parallèle et pénétré en Corée du Sud le 25 juin 1950, et qu’eut débuté le calvaire de la guerre de Corée, je devins étudiant à Robert Treat, un petit collège universitaire du centre de Newark, qui portait le nom du fondateur de la ville au XVIIe siècle."

Tout d’abord, un grand merci à la Team Livraddict et aux éditions Folio pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

A peine sortie de ma lecture, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à savoir si j’ai aimé ou pas.

Ce que j’ai apprécié :
- Le livre se lit d’une traite grâce à l’absence de chapitrage qui aurait pu être superflu

- L’histoire de cet étudiant, Marcus Messner est intéressante, même si j’ai eu envie de lui coller des baffes à certains moments où il s’apitoie un peu trop sur son sort.

- Le changement de narrateur dans l’épilogue qui change totalement le ton employé et le style. Cela permet d’accentuer ce changement et évite l’irréalité de deux narrateurs s’exprimant exactement de la même façon.

- Le roman est l’occasion pour Philip Roth de nous parler de la société et de l’histoire américaines à cette époque (dans les années 50), ce qui permet d’en apprendre un peu plus sur les moeurs.

Ce qui m’a moins plu :
- Les phrases sont trop longues. Certes, la plupart sont bien tournées et ne posent pas de problème ce compréhension, cependant, j’ai dû en relire un certain nombre d’autres plusieurs fois avant de pouvoir saisir leur sens.

- Si l’histoire, dans sa globalité, m’a plu, certains passages plus ou moins longs m’ont semblé être de trop. Quand Marcus fait la lecture de ses livres de cours à sa mère par exemple, je n’ai pas trouvé utile de savoir le passage qu’il lit et de lire aussi, ça n’avance à rien dans l’histoire selon moi.

- Enfin, le caractère du personnage m’a un peu énervée, comme je l’ai dit plus tôt. Certes il lui arrive des ennuis, mais sa philosophie du "c’est pas moi c’est les autres" finit par être agacante, parce qu’il n’est pas non plus irréprochable.

Au final, je reste mitigée, plutôt dans le positif, mais des élèments négatifs viennent un peu noircir le tableau.

J’aurais pu vous en dire plus, mais j’aurais peur de vous en dire trop.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:36

http://www.livraddict.com/covers/71/71157/couv12278468.jpgAndrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. 
Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang. 
Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. 
À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin. 
De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement…à couper le souffle.

Editions Robert Laffont, 2012
21€
432 pages

"Se fondre dans la foule, jouer ce drôle de drame sans que personne se rende compte de rien, se souvienne de quoi que ce soit."

Je n’ai jamais été une grande fan de Marc Levy, que je lis quand je n’ai rien d’autre à me mettre sous la dent.

Pourtant, tout au long de ma lecture, j’ai apprécié le style et l’histoire. J’étais vraiment prise dans la 2nde vie d’Andrew Stilman et tout ce qu’il a pu faire pour déjouer les plans de son meurtrier.

Tout le long du livre, j’avais à l’esprit la même question que le héros : qui a bien pu l’assassiner? Et aussi, pourquoi il a pu revivre les trois derniers mois de sa vie? J’ai suivi toutes les pistes ouvertes à la poursuite du meurtrier et ai été déçue par le non aboutissement de certaines. Finalement, j’ai passé un bon moment de lecture.

Puis vient la fin. Cette fin, on ne s’y attend pas du tout, mais elle arrive comme un cheveu sur la soupe, voir une mèche de cheveux! Je l’ai trouvée mal amenée et vraiment trop rapide. C’est dommage, ça gâche un peu la fin de la lecture….

Si c’était à refaire, penser à modifier la fin, ce serait bien.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:34

http://www.livraddict.com/covers/82/82818/couv67364709.jpgEn plein banquet, à Babylone, au milieu de la musique et des rires, soudain Alexandre s’écroule, terrassé par la fièvre.
Ses généraux se pressent autour de lui, redoutant la fin, mais préparant la suite, se disputant déjà l’héritage – et le privilège d’emporter sa dépouille.
Des confins de l’Inde, un étranger messager se hâte vers Babylone. Et d’un temple éloigné où elle s’est réfugiée pour se cacher du monde, on tire une jeune femme de sang royal : le destin l’appelle à nouveau auprès de l’homme qui a vaincu son père.
Le devoir et l’ambition, l’amour et la fidélité, le deuil et l’errance mènent les personnages vers l’ivresse d’une dernière chevauchée.
Porté par une écriture au souffle épique, Pour seul cortège les accompagne dans cet ultime voyage qui les affranchit de l’Histoire, leur ouvrant l’infini de la légende.

Editions Actes Sud, 2012
18€
186 pages

Au premier spasme, personne ne remarque rien et ceux qui l’entourent rient encore

Je ne connaissais pas Laurent Gaudé, mais après avoir lu Pour seul cortège, une chose est sûre : je lirai ses autres livres.

Au début de la lecture de ce livre, j’ai été un peu déroutée par la narration : plusieurs styles, plusieurs narrateurs, j’étais un peu perdue. Cela dit, assez rapidement, j’ai réussi à bien distinguer les personnages et à bien entrer dans leur histoire. En plus, les 3 personnages principaux se répondent les uns aux autres par moments, ce qui rend la narration vraiment intéressante.

En lisant le synopsis, et pendant une partie de la lecture, on pense que le livre va beaucoup tourner autour de la mort de l’Empereur Alexandre et de la guerre d’héritage qui l’a suivi. Cependant, on se rend compte que c’est surtout l’histoire d’une volonté d’échapper à l’Histoire, celle qui reste gravée dans le marbre. Au final, une première moitié du livre se passe avant la mort d’Alexandre, dans la seconde partie, la guerre reste anecdotique, juste évoquée, pour laisser place aux pleureuses et à cette fuite des trois personnages principaux.

Un livre que je recommande chaudement, tout en regrettant de ne pas le voir dans les sélections du Goncourt et du Renaudot…

Bonne lecture!

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:46

http://3.bp.blogspot.com/-8U9jvnfo8jo/UDH5CxTZ1jI/AAAAAAAAEPw/lLMJ9WMXWug/s1600/couverture-sermon-sur-la-chute-de-rome.jpegDans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l’impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour transformer un modeste débit de boissons en “meilleur des mondes possibles”. Mais c’est bientôt l’enfer en personne qui s’invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes. Jérôme Ferrari jette, au fil d’une écriture somptueuse d’exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s’effondrer les mondes qu’ils édifient.

Editions Actes Sud, 2012
208 pages
19€

Comme témoignage des origines – comme témoignage de la fin, il y aurait donc cette photo, prise pendant l’été 1918, que Marcel Antonetti s’est obstiné à regarder en vain toute sa vie pour déchiffrer l’énigme de l’absence.

Tous les ans, je regrette de ne pas lire tout de suite le lauréat du Prix Goncourt, et bien cette année, c’est chose faite puisque Le sermon sur la chute de Rome a eu ce prix hier, et je trouve ça tout à fait mérité.

Au début de ma lecture, j’avoue que j’ai un peu ramé, j’étais déconcertée de ne pas voir le rapport entre le livre et le titre, si ce n’est les citations des sermons sur la chute de Rome de Saint Augustin ou le fait que l’un des personnages fait un mémoire sur Saint Augustin. En plus, ne vous attendez pas à une histoire qui se passe en Italie, puisque la quasi totalité se déroule dans un petit village corse. Puis, dans la seconde moitié du livre, on commence à vraiment voir ce rapport qui au final est très intéressant.

Le livre alterne entre des parties centrées sur Marcel, le grand-père, qui se remémore sa vie, donc des parties au passé, et d’autres centrées sur Matthieu, le petit fils, étudiant en philosophie qui lâche tout pour venir gérer le bar du village corse qu’il affectionne tout particulièrement. J’ai trouvé que les parties sur la vie de Marcel, bien que plus courtes, étaient un peu compliquées à lire, même si elles sont très intéressantes. Les parties sur Matthieu m’ont paru plus simples, mais j’avais envie de donner des claques à Matthieu, qui vit dans son monde, loin des tracas de la vie, cela étant, ce n’est pas ici le style que je critique, c’est le personnage, et s’il avait été plus terre à terre, le livre aurait perdu de sa saveur.

Le sermon sur la chute de Rome est d’une très grande qualité littéraire qui mérite largement la récompense qu’il a eu. A lire absolument.

Bonne lecture!

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:40

http://www.babelio.com/couv/CVT_Une-place-a-prendre_4220.jpegBienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre…
Comédie de moeurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

Editions Grasset, 2012
682 pages
24€

Barry Fairbrother ne voulait pas aller dîner.

Tout d’abord, je souhaite remercier les éditions Grasset et la Team Livraddict pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir J.K. Rowling, car non, je n’ai jamais lu Harry Potter (pas taper!). En même temps, ne jamais avoir lu Harry Potter a eu un avantage : je ne suis pas partie avec des idées préconçues sur le style de l’auteur, j’ai donc pu apprécier pleinement ma lecture.

La mort de Barry Fairbrother, au début du livre, est le déclencheur de l’histoire se déroulant dans la paroisse de Pagford. Les liens entre les personnages sont des liens hypocrites, puisqu’on se rend compte que peu s’apprécient réellement, tout est donc affaire de faux semblants. Et l’élection d’un remplacant pour Barry Fairbrother va déchaîner les ragots et les mauvais sentiments des personnages pires que ce que l’on pourrait voir au cours des élections présidentielles.

Vous faire le descriptif de chaque personnage serait long et me semble inutile, vu leur nombre et leur complexité, je ne suis pas sûre que je pourrais tout vous dire. Par contre, pour vous en parler un peu quand même, je vais vous parler de l’un des personnages qui m’a le plus marquée : Krystal Weedon.
Cette jeune fille habitant avec sa mère et son frère dans la Cité des Champs, point noir pour le conseil paroissial de Pagford, puisqu’étant une cité HLM à la charge de la paroisse. Sa mère semble complétement perdue dans la drogue et Krystal doit se débrouiller seule pour s’occuper de son frère afin que les services sociaux ne le prennent pas. Elle m’a touchée malgré son côté "racaille des cités", car elle révèle une personne fragile, qui ne veut qu’être aimée, même si ce n’est pas ainsi qu’elle le fait sentir, mais en persécutant certains de ses camarades.

La galerie des personnages dépeinte par Rowling est haute en couleurs et très diversifiée. Le quotidien de cette paroisse où les faux semblants sont de rigueur est décrit à la perfection. On a des surprises au fil de la lecture et de l’ehumour noir qui ponctue la lecture.

Certes, le roman est long, à certains moments, on a l’impression qu’on ne va pas s’en sortir quand on voit le nombre de pages qui nous restent à lire, mais la qualité de l’écriture fait que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer, passant d’un personnage à l’autre, pour faire tout le tour de la ville.

De plus, la fin réserve bien des surprises aux lecteurs courageux qui auront lu le livre dans sa totalité.

Un super roman qui montre que Rowling, certes l’auteur d’une saga jeunesse ultra célèbre, est aussi capable d’écrire autre chose et avec une qualité d’écriture indiscutable.
C’est avec beaucoup de plaisir que je vous conseille ce livre.

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:12

http://4.bp.blogspot.com/-jJtRj-WAgFs/T969w2vYPRI/AAAAAAAADl8/EBVxJw-fdvU/s1600/9782226242969.jpgLa colocataire est la femme idéale.

Éditions Albin Michel, 2012
170 pages
16,50€

Quand Saturnine arriva au lieu du rendez-vous, elle s’étonna qu’il y ait tant de monde.

 

Je ne lis pas souvent du Nothomb, mais à chaque roman parcouru, je me souviens de la raison. A chaque livre lu, je suis très mitigée quant à savoir si j’ai aimé ou non.

Barbe bleue, sorti cette année, est une réécriture du célèbre conte pour enfants adapté dans notre monde moderne. L’idée de base, est bonne, cela dit, tout ce qui se passe, on le voit venir à des kilomètres, et c’est un peu dérangeant.

Le point positif, c’est que l’écriture est simple, donc, pas besoin de réfléchir, et on ne passe pas des heures à lire ce livre, bien que cela peut être frustrant de payer un livre et de le finir en deux heures de temps.

Bref, comme à chaque fois que je lis un Nothomb, je suis mitigée, pour Barbe Bleue, l’histoire est sympathique, se lit facilement, mais la surprise de la découverte n’est pas au rendez-vous puisque tout est deviné d’avance.

Bonne lecture!

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:09

http://www.seuil.com/images/couv/b/9782021056495.jpgTraquant les apparentes banalités de nos discours, nos petites phrases toutes faites, Philippe Delerm révèle pour chacune un monde de nuances, de petits travers, de rires en coin. La vérité de nos vies, en somme. Tour à tour attendri, moqueur ou mélancolique, il s’attache aux détails qui nous dévoilent un monde. Des mots qui nous échappent, des instants vécus par tous.

Editions Seuil, 2012
123 pages
14,50€

Dans la liste des précautions oratoires, celle-ci occupe une place à part.

Je vais passer pour un vieux con n’est pas un roman, c’est une sorte d’ovni en cette rentrée littéraire. Divisé en de nombreux petits chapitres d’une page ou deux, ce livre parle des phrases que l’on dit ou que l’on entend au quotidien. L’auteur décortique tous les petits "tics" de langage.

Le style est très fluide et en même temps, vraiment intéressant car on a beaucoup d’images, des exemples,  des anecdotes.

L’auteur, tout au long du livre, conserve un ton ironique agrémenté d’une grande dose d’humour, ce qui permet de passer un très agréable moment de lecture.

A chaque nouveau chapitre, on se dit "Mais ça je le dis/entends trop souvent!", puis, on lit, on sourit devant l’explication de cette expression, et, pour certaines, on se dit qu’il ne faut plus les dire. En même temps, c’est tellement facile de dire ces expressions de temps en temps.

Un livre qui se lit d’une traite, qui nous fait sourire et nous touche, bref, un super livre en cette rentrée littéraire, loin du pessimisme ambiant.

Je remercie Price Minister pour cette jolie découverte, puisque j’ai lu ce livre dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire et qu’il m’a été envoyé gracieuseument par l’équipe organisatrice.

Ma note : 8/10

Vous pouvez vous le procurer ici

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 12:42

couv57433241.jpgEt si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…
« – Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
- Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur.
- Pour quoi faire ?
- Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
- Nous ?
- Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »

Editions Pocket, 2011
304 pages
7,20€

J’ai eu peur de la nuit, peur des formes qui s’invitaient dans les ombres du soir, qui dansaient dans les plis des rideaux, sur le papier peint d’une chambre à coucher.

 

Quand je commence un livre de Marc Levy, c’est principalement pour lire sans me casser la tête. Les intrigues sont prenantes, les personnages touchants, mais il faut bien l’avouer on est loin de la migraine attrapée à force d’essayer de démêler les informations. En l’occurrence, Le Voleur d’ombres ne déroge pas à cette règle.

Le livre est court, se lit vite de par sa longueur et le style d’écriture qui rend la lecture aisée.

L’histoire de ce Voleur d’Ombres commence à l’école, où il découvre son don et où naît une amitié qui le suivra toute sa vie. Mais cette période c’est aussi les premières désillusions amoureuses, le divorce de ses parents. Puis, lors de vacances au bord de la mer avec sa maman, le héros fait la rencontre de Cléa, petite fille sourde et muette au rire sonnant comme des notes de violoncelle. L’amour naît entre ces deux enfants, un amour inoubliable et qu’on aimerait voir durer. Mais les vacances se terminent et ils doivent se séparer…

Sa vie, les bons moments comme les mauvais vont faire de la lecture de ce roman un moment agréable, mais pas inoubliable non plus. Bon j’avoue, j’ai versé une larme à un moment, mais il faut dire que l’écriture de Marc Levy est vraiment jolie.

Bonne lecture!

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:48

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv26521345.gifPar l'un des maîtres de l'humour british, une nouvelle farce échevelée, explosive et hilarante. Les aventures rocambolesques d'une lignée d'Amazones infréquentables, kidnappeuses hors pair, prêtes à tout pour se perpétuer…

Dans le Northumberland, depuis des générations, les dames Grope font régner la terreur autour d'elles. Signes distinctifs : un physique ingrat, une nature antipathique et des pulsions castratrices inversement proportionnelles à leur volonté de se reproduire. Qu'à cela ne tienne ! Chez les Grope, on kidnappe les hommes de mère en fille. Une coutume familiale dont le jeune Esmond Burnes va faire les frais...

Fils unique d'une toquée de romans à l'eau de rose et d'un petit banquier terne et disgracieux, Esmond est forcé de se réfugier chez son oncle suite à une agression alcoolisée de son père. C'est là que l'innocent garçon va tomber entre les griffes de sa tante Belinda, née Grope, épouse frustrée et ménagère forcenée...

Disparitions suspectes, soûleries aggravées, accès de folie, torrides parties de jambes en l'air... Même la police va perdre le fil. Mais y aura-t-il quelqu'un pour sauver Esmond Burnes ?

 


Editions 10/18, 2011

219 pages

7,50€

 


J'étais persuadée que ce livre allait me plaire, ou tout du moins, que j'allais passer un agréable moment de lecture, étant donné que j'apprécie beaucoup l'humour british.

Je dois avouer, que jusqu'à la fin, j'étais mitigée. Je ne savais pas trop si j'appréciais ou pas. Mais après avoir lu la fin, je reste sur une impression globale assez mauvaise.

 

Dès le début, j'ai apprécié les petites trouvailles, sur l'histoire de la famille Grope, croisement d'un Viking et d'une jeune femme boudée lors des "campagnes de viols" des Vikings, notamment. Ces passages me faisaient sourire, voir, franchement rire. J'ai, par exemple, passé 2 minutes à rire du sous titre du livre.

L'intrigue était drôle aussi, avec des policiers complètement largués qui se révèlent incapables de gérer la situation, une mère folle de son fils qui devient folle tout court... Mais voilà, plus cette intrigue avançait, moins je riais.

 

Et alors, le bouquet final, la fin. Là, je suis vraiment restée sur ma faim. Elle se termine, selon moi, en queue de poisson d'un côté de l'intrigue, voir, carrément mal pour l'autre côté.

 

Je suis donc restée sur une impression désagréable à la fin du livre, très déçue. Pourtant, il avait tout pour me plaire...

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:00

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv75866285.gifLos Angeles, 1991.Maximilien Ophuls, ex-ambassadeur des États-Unis en Inde, devenu chef de la lutte antiterroriste en Amérique, est égorgé devant le domicile de sa fille illégitime India. Il a été tué par un mystérieux Cachemiri, Shalimar le clown, son chauffeur. Tout semble indiquer un acte politique, mais il s'agit d'un crime passionnel d'une nature très spéciale... Voici l'histoire d'un amour qui connaît une fin tragique : celle de Maximilien, de son meurtrier et de sa fille - ainsi que de la femme qui unit leurs destins. Une épopée qui s'étend de la Californie à la France, l'Angleterre et surtout, au Cachemire, paradis terrestre peuplé de pêchers et d'abeilles, de femmes aux yeux émeraude et d'hommes assassins : un paradis détruit plutôt que perdu.


Edition Pocket, 2007

589 pages

7,70€


J'ai lu ce livre dans le cadre d'un cours. J'avoue, j'ai eu du mal et ai pris du temps pour le finir. J'ai aussi failli l'arrêter avant la fin, mais ma curiosité a pris le dessus et l'a obligée à lire jusqu'à la dernière page de ce livre, complexe, mais néanmoins très intéressant.


Le roman est construit sur une opposition entre le présent et le passé des différents personnages, chaque partie se fixant sur un personnage en particulier. Les personnages ont tous des passés complexes: Max a été un héros de la Résistance, Shalimar a été trahi, Boonyi n'a jamais connu sa mère morte en couche et India est la fille bâtarde de Max, diplomate peu présent.


Il me faut l'admettre: j'ai préféré les passages où on découvrait le passé des personnages, notamment le passé de Max ou encore ceux de Shalimar et Boonyi, au moment de la Partition de l'Inde.


Dans ces passages, on apprend plein de choses sur l'Histoire, même si concernant l'Inde, ça avait beau être très intéressant, j'avais parfois l'impression désagréable de me retrouver en cours d'histoire en terminale.


Pour finir, je dirais que j'ai plutôt apprécié ce livre, même si c'est plus pour son côté historique que pour l'intrigue, qui, sans être banale, m'a moins intéréssée.

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Je vous souhaite à tous la bienvenue sur mon modeste blog!


Ici, vous trouverez, toute ma vie littéraire, mes critiques de livres, mes défis, mes swaps... Et en prime, de temps en temps, des réflexions sur la vie ou sur les actualités qui me viennent de temps en temps (rarement, je vous rassure). Dans tous les cas, vous êtes cordialement invités à laisser votre avis, venir débattre... 
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Voilà, je crois que tout est dit, vous découvrirez le reste en vous baladant sur le blog. 
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Jeunesse

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