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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:23

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv15095889.jpgA Quimper, pendant la Première Guerre mondiale, André, boucher, assume le devoir conjugal des hommes partis au front. Jusqu'au jour où sonne l'armistice et où il se retrouve père de sept enfants, pourchassé par un mari jaloux. Il n'a pour autre échappatoire que celui de fuir aux Amériques.


Éditions Le Livre de Poche, 2012
5,50€
122 pages

Quand j'ai vu ce livre en librairie, la couverture et le titre m'ont fait sourire, puis, le résumé m'a donné envie d'en savoir plus. Je m'attendais à sourire, voire à rire devant des situations assez cocasses, cependant, ce ne fut pas forcément le cas.
Le livre s'ouvre sur l'enfance d'André, fils de bouchers qui apprend à lire grâce aux différents noms de viandes et n'est élevé que dans l'optique de reprendre la librairie de ses parents. Jusque-là, j'ai vu quelques passages mieux que d'autres, mais globalement, j'ai eu du mal, et je ne me suis pas du tout attachée à André, ce qui m'a un peu dérangée.
Puis, vient la Grande Guerre où le jeune André va donner du plaisir à toutes les femmes du village, et ce, tous les midis. Je suis restée de marbre à ce moment et j'ai même eu envie d'abandonner le livre. Cependant, j'ai continué pour tomber sur la fin de la guerre où je pensais rire, au retour des maris cocufiés et l'arrivée des enfants illégitimes dans la vie d'André, mais non. On passe très rapidement sur le mari jaloux (moins d'une page) avant qu'André décide de s'enfuir vers l'Amérique.
La fin, quant à elle, je n'en parlerai pas, étant donné que je ne suis pas sûre d'avoir bien compris, le récit étant très flou.
En conclusion, un petit livre vite lu, qui m'a laissée perplexe et qui ne restera pas dans les annales.
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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 06:00

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv40788189.gifQuatrième de couverture :

Trois personnages se croisent, s’aiment, se quittent et se fuient. Bon mari et bon père, Jaime mène une vie rangée dont il ne cesse de vouloir s’échapper. Il collectionne en cachette les photos de nus qu’il développe pour ses clients, en particulier celles que lui apporte Alberto. Elisa est amoureuse d’Alberto. Tout va bien jusqu’au jour où elle se réveille dans une zone industrielle, à moitié nue. Elle ne se souvient de rien. Chacun cherche sa voie et tous cherchent l’amour dans un chassé-croisé mélancolique. Perdus dans un labyrinthe sans issue qui mélange à loisir les histoires vécues, les vies fantasmées, les mensonges, les trois personnages racontent tour à tour leur existence dans une langue limpide et pleine de vitalité. Ce qui avait commencé comme une lecture amusante et brillante devient une histoire profonde et émouvante sur l’identité, le bien et le mal. Peu à peu on se prend de tendresse pour les personnages, on les suit dans leur labyrinthe, on plonge avec eux dans l’urgence de vivre, le désir de changement, le besoin d’amour… Une histoire qui ne vous quitte plus.

 

 

 

Mon avis :

J’ai eu ce livre grâce à l’opération Masse Critique de Babelio et aux éditions Métailié qui m’ont permis de faire cette découverte.

Au sortir de la lecture, j’avoue que mon avis est un peu mitigé, j’ai bien aimé l’histoire globale, mais certains points m’ont perturbée.

Je vais essayer de m’expliquer tout en restant claire, même si même pour moi, c’est un peu confus.

 

Tout d’abord, la relation titre/histoire, celle-ci n’est, au premier abord, que très floue. Cependant, après avoir lu le livre, on comprend le pourquoi du comment du titre. En effet, on est, tout au long du livre, au plein cœur d’un labyrinthe spatio-temporel. On ne sait pas où on est et surtout quand on est. La raison de cette perte est la présence de trois narrateurs différents qui racontent chacun un moment différent de leur histoire, et ce, en alternant constamment entre eux, par roulements.

En premier lieu, on découvre Jaime, un photographe qui collectionne les photos de nus de ses clients, et plus particulièrement, celles d’Alberto, un de ses meilleurs clients, qui, pendant un moment n’en a plus amené au profit de photos de voyage centrées sur une femme qui semble être l’amour de la vie d’Alberto. Cet Alberto, justement, est le second protagoniste, un séducteur invétéré qui pendant un moment est sorti avec Elisa, une jeune femme pleine de vie et d’amour pour lui, cependant, un jour, plusieurs violeurs ont brisé l’histoire d’amour, Alberto et Elisa ne pouvant se relever de cet évènement. Elisa est la troisième et dernière narratrice, elle clos chaque roulement de narration ainsi que le livre, et on se rend compte qu’elle est en réalité, le personnage le plus important du livre, car étant le lien entre les personnages ; mais pour des raisons de discrétion et pour ne pas vous en dire trop, je ne vous révélerai pas la nature de ce lien.

 

Donc, vous l’aurez compris le lecteur est perdu dans ce labyrinthe, ce n’est cependant pas le seul, étant donné que les personnages aussi sont perdus : perdus dans une vie trop bien rangée, entre des sentiments contradictoires, des peurs et des non-dits.

 

En conclusion, j’ai bien aimé l’histoire, ce labyrinthe m’a à la fois perturbée et fascinée. Pourtant, un point m’a un peu plus chiffonnée. En effet, le viol reste, malgré son rôle central dans l’histoire, un peu en retrait, presque personne n’en parle, excepté Alberto qui pendant un moment a dans l’idée de venger sa bienaimée ; j’aurais aimé qu’il soit plus exploité. Mais bon au final, quand on y réfléchit bien, on finit par comprendre que c’est un élément de plus pour nous perdre dans un labyrinthe de sentiments dont on ne sait s’ils sont bons ou mauvais.

 

J’aimerais en tout dernier point ajouter que je trouve la couverture très jolie avec ses photographies qui rappellent le hobby de Jaime et vous inviter à lire le livre, qui vaut le détour, rien que pour la fin qui est vraiment bien tournée.

Pour ce livre, je remercie Babelio et les éditions Métailié qui m’ont permis de le découvrir.

 

 

Ma note : 7/10

 

Bonne lecture !

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 14:49

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv37445198.jpgQuatrième de couverture:
Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre.
Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture.
Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Premier roman d'une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l'ambiguïté avec un talent accompli.

 

Mon avis:

Comme tous les Nothomb que j'ai lus, Hygiène de l'Assassin n'a pas été très long à lire et surtout, ne m'a pas demandé trop de réflexion.

En effet, l'intrigue est simple, les personnages peu nombreux et on devine quand même pas mal de choses facilement.

Parlons de l'intrigue justement: Prétextat Tach, Prix Nobel de littérature assez âgé et imbu de lui-même est atteint d'un cancer des cartilages très rare, il ne lui reste plus que quelques mois à vivre, aussi de nombreux journalistes veulent avoir l'occasion de l'interviewer, chose qu'il n'a jamais fait.
Seuls cinq journalistes sont autorisés à rencontrer ce vieillard misanthrope et narcissique qui ne sort de chez lui que pour faire ses courses. Les quatre premiers partiront bien vite, après des entretiens au cours desquels l'auteur va se jouer d'eux et leur tendre des pièges. La cinquième journaliste va elle, malgré la misogynie de l'homme rester et découvrir tous les secrets de l'auteur.

La narration est principalement dialoguée, ce qui permet d'enchaîner les piques de Prétextat face aux pauvres journalistes qui cependant ont le mérite de poser des questions idiotes.
Prétextat Tach m'a été complètement insupportable, il m'a énervé avec sa suffisance, son narcissisme et tout le reste!
La journaliste (désolée, j'ai un trou sur son nom, la faute à l'avis rédigé 2 semaines après la fin de lecture), quant à elle, m'a été sympathique. J'ai bien aimé sa façon de tenir tête à Prétextat, de réussir à obtenir de lui des informations en le piégeant. En gros, elle réussit tout au long de l'interview à utiliser les « techniques de torture » de l'auteur contre ce dernier.

En conclusion, un roman qui ne transcende pas les genres, pas exceptionnel, mais qui se lit et qui permet de passer le temps de façon agréable (plus ou moins selon votre réaction face à Prétextat).

 

Ma note: 4/10 

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Bonne lecture!

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 18:43

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv12374663.jpgQuatrième de couverture:

Camille, 20 ans, fils du célèbre photographe Lucas Razzi
se retrouve propulsé malgré lui dans le monde particulier de la Pub.
Un univers qu‘ a priori il n’aime guère…
Au même titre qu’il abhorre son divorcé de père qui en fait partie.

Mais lorsque celui-ci est roulé dans la boue par ses associés,
leur hypocrisie et leur manque de scrupule lui reviennent
en pleine figure.

En mettant le doigt sur une incroyable «Ferme de People d’élevage»,
laquelle fabrique des célébrités à la demande impliquant
les patrons de Lucas, Camille pourrait bien détenir le scoop
qui vengerason père.

 

 

Mon avis:

Tout d'abord, je souhaite remercier Babelio et les Editions du Rocher qui m'ont permis de faire cette découverte grâce à l'Opération Masse Critique.

 

Dans ce livre, ce qui frappe d'abord, c'est le ton sarcastique utilisé dans le récit, l'auteur montre qu'il n'aime pas les people et tout ce qui les entoure, et il le fait d'un ton mordant.
L'histoire en elle-même est sympa, Camille est embauché comme stagiaire dans une grande agence de publicité, il participe à ce titre à l'organisation de festivals, lancements de magasins... Son père, Lucas Razzi est photographe people, un jour, se retrouve dans la panade à cause de ses associés qui veulent le faire blacklister (en gros); à ce moment-là, Camille, avec l'aide d'un ami journaliste, va chercher à venger son père par tous les moyens et finit par trouver une ferme d'élevage people où sont créés les futurs people, dans tous les domaines de la « peopolitude » (je viens d'inventer ce mot). De festival en remise de césars, Camille et son ami vont donc planifier la mise au ban des associés de Lucas et des patrons de Camille, qui font partie de la combine. La narration mêle l'humour acerbe avec un soupson de suspense et d'action (juste un soupson, n'en cherchez pas plus).

 

En conclusion, je dirais juste que sans être transcendant, ce livre tient la route et permet de passer un bon moment où on oublie un peu que les people ne sont pas seulement beaux, riches, intelligents, mais qu'ils jouent aussi beaucoup de l'image donnée par les médias, et qu'ils ne sont pas non plus des dieux.

 

Ma note: 7/10

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 01:04

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv68754049.jpg

Quatrième de couverture : 
L'un a une barbe de quelques jours, l'autre de millions d'années. L'un vit sur terre, l'autre dans les nuages. L'un est vendeur dans un sex shop, l'autre a un métier qui réclame le don d'ubiquité. L'un n'a pas beaucoup d'amis, l'autre aimerait parfois se faire oublier d'eux...Vous ne voyez toujours pas de qui il s'agit? Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami?

 

Mon Avis : 

Ce livre est un véritable coup de cœur pour moi. Je n'ai vu que très peu de défauts pour énormément de qualités et une portée du discours relativement large.
Le personnage central n'a pas de nom comme dans Je suis l'homme le plus beau du monde, l'autre livre de Cyril Massarotto que j'ai lu. Encore une fois, cela ne m'a pas dérangée outre mesure.
Commençons par le début. L'intrigue. Au tout début, le narrateur, vendeur de nuit dans un sex-shop, célibataire et sans réelle ambition, est « contacté » par Dieu, oui Dieu, celui qui est sensé avoir créé le monde en 6 jours... Les questions du narrateur sont nombreuses : pourquoi lui qui est athée plutôt qu'un croyant? Ainsi que des questions que tout le monde pourrait poser à Dieu : Est-ce que c'est vrai pour le mythe des 6 jours? Est-ce qu'il voit tout ce que tout le monde fait à l'instant où il le fait? Qu'est-ce qu'il y a après la mort?... Et j'ai senti qu'au fur et à mesure des rendez-vous hebdomadaires avec Dieu, les questions se faisaient plus recherchées, plus philosophiques, plus intelligentes.
Dieu aide le narrateur à trouver une épouse en lui donnant des leçons de psychanalyse... il le rassure sur l'avenir, l'aide à trouver un travail en lui expliquant tout ce que le recruteur veut savoir, tout ce dont il aura besoin dans son futur métier.
Cependant, un terrible événement perturbe le narrateur et celui-ci se retourne contre Dieu qui va à ce moment, lui montrer toute la souffrance du monde afin (hypothèse personnelle) de lui montrer qu'il faut savoir relativiser, que toute souffrance connaît une souffrance supérieure au même moment quelque part sur la planète. Cette démonstration est très émouvante et j'ai eu du mal à me retenir de pleurer (mais j'étais dans le bus donc ça ne l'aurait pas trop fait) en imaginant les scènes décrites avec une immense précision (je vois toujours ce que je lis et là ça a été dur). De plus au moment de l'accident qui amène cette démonstration, j'ai pleuré comme la madeleine que je suis (mais là j'étais chez moi, c'était donc plus facile).
Concernant les personnages, Alice, l'épouse du narrateur, m'a laissée indifférente, je ne l'ai pas vraiment appréciée mais pas vraiment détestée non plus; le narrateur m'a plus émue car on le voit s'embellir au fil du temps qui passe (des années plus précisément puisque le chapitrage se fait par années), de plus, sa franchise le rend plus sympathique encore (il répond à Dieu lorsque ce dernier se moque comme il répondrait à un ami); Dieu m'a fait sourire, notamment, lors de ses blagues envers le narrateur; le personnage que j'ai le plus apprécié et qui pourtant n'apparaît que tard dans le roman est Léo, j'ai aimé le fait de le voir se développer en restant heureux de vivre, et je ne sais pourquoi, il m'a également émue...

Le chapitrage se fait par année, sachant que l'auteur passe, par exemple, de l'an deux à l'an six sans que cela ne dérange, étant donné que les faits importants qui pourraient s'être produits durant cette période, sont intégrés au récit du « présent ».

Ce qui m'a un peu déplu, c'est que parfois, j'ai trouvé que le récit traînait en longueur et était un peu répétitif, le narrateur vit sa petite vie tranquille, va voir Dieu le mardi et reprend sa vie tranquille... Cependant, les discussions relatées sont toujours intéressantes comme celle où Dieu parle des souffrances des hommes ou encore celles où Dieu explique ce qui régit le monde (l'Amour et le Malheur) et la différence entre l'Homme et la Vie, cette dernière m'a d'ailleurs rappelé des cours de philosophie...
Enfin, le fil conducteur de l'histoire: pourquoi Dieu a choisi le narrateur et pas un autre? Ce fil conducteur démarre au tout début, au moment de la rencontre entre Dieu et le narrateur et se termine peu avant la fin, fin où le narrateur va enfin connaître La Question que Dieu pose aux gens après leur mort... Question que je ne peux vous révéler, n'ayant pas lu le livre, vous ne pourriez la comprendre...

 

Ma note : 9,5/10

 

Bonne lecture!

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 18:03

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv22387945.jpg
Quatrième de Couverture:
Cet homme est une légende. Pourtant, il rêve de disparaître. Et quand il rencontre enfin sa raison de vivre, il est peut-être déjà trop tard...

« Aussi loin que je me souvienne, j ai toujours été beau. Je dis beau, mais dans la bouche des gens j entends plutôt canon, magnifique, sublime, incroyable. Plus généralement, en me voyant, les gens disent : « Waouh ! »
Ces mots, je les ai entendus dans toutes les langues, sur tous les tons. On me les a dits en pleurant, en hurlant, ou juste avant de s¹évanouir. On me les a dits à voix basse, sans oser me regarder, ou en écarquillant grand les sourcils.
Je suis l Homme le plus beau du monde.
Bien sûr, je suis malheureux. » 

 

 

Mon Avis: 

J'ai demandé ce livre en partenariat avec les éditions XO car dans le résumé, il avait l'air rigolo (oui, des fois, je fais mes choix comme ça), je me suis dit qu'en plus, un peu plus de 200 pages, ça allait être rapide à lire et surtout, ça allait me passer le temps.

 

En effet, je n'ai pas été déçue, mais pas pour les raisons que j'escomptais. L'histoire de l'Homme le plus beau du monde m'a quelque peu émue, je l'avoue. Dès sa naissance, il est mis à part à cause de sa beauté, et, quand il se montre, il déclenche des émeutes. On ne peut s'empêcher d'avoir de la compassion envers cet homme, dont on ne connaîtra jamais l'identité. Certes, au début, on peut penser qu'aucun homme ne peut être aussi beau qu'on l'imagine ici, d'ailleurs, c'est dur d'imaginer l'homme le plus beau du monde, malgré les descriptions. Mais au fil du livre, on se rend compte que cette beauté est une malédiction, car cet homme n'a aucune relation normale, que ce soit amoureuse ou amicale. Pire, sa beauté a été l'artisan de son malheur, à cause d'elle, le narrateur a perdu son père, et là, on se dit que, beau à ce point là, c'est limite pas possible (Serait-ce une publicité mensongère?).

Plus tard dans le livre, on se dit que son calvaire va se terminer (je ne vous dis pas pourquoi, ceux qui ont lu le livre comprendront peut-être), mais il est toujours l'objet de tous les désirs, et est toujours malheureux comme au début (et quand on lit ses déboires, on comprend pourquoi).
Pour résumer, c'est un livre dont la lecture est fluide, qui se lit vite.
Juste un petit bémol (tout n'est pas parfait): le langage est un peu trop simpliste à mon goût (oui j'ai fait un Bac Littéraire, donc ça me dérange un peu), MAIS, c'est bien rattrapé par le fait qu'il s'adapte et s'accorde parfaitement à l'histoire, qui est également un blâme des sociétés modernes, qui donnent plus d'importance à la beauté physique, qu'à la beauté morale. Personnellement, je pense que si le narrateur avait été un criminel, le blâme aurait été plus flagrant, même si ce n'est pas forcément la critique cachée derrière ce roman.

 

Je remercie chaleureusement Livraddict et les éditions XO pour m'avoir fait découvrir ce livre et cet auteur, d'ailleurs, j'ai hâte d'être au 31 octobre, non seulement soir d'Halloween, mais aussi, jour de la discussion avec l'auteur du livre, Cyril Massarotto, sur Livraddict. Cette discussion sera un bon moyen de comprendre toutes les facettes et tous les enjeux de ce livre. De plus, quelques jours plus tôt, un Book Club sur le livre aura également lieu sur Livraddict. Que d'évènements à ne pas louper sur Livraddict me direz-vous! Ce à quoi, je ne répondrai que par un seul mot: OUI!!

                             LIVRADDICT LOGO                                           xo.JPG

 

Ma note: 9/10

 

 

Bonne lecture !!

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 21:49

Je viens de lire Les Fabuleuses Aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire de Vikas Swarup dans le cadre du Challenge Bienvenue en Inde.

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv50234589.jpg

Quatrième de couverture:
Ram est un jeune gamin des rues qui rêve de devenir quelqu’un. Lorsqu’il remporte la loterie du jeu « Qui veut gagner un milliard de roupies », la production le soupçonne d’escroquerie. Le jeune homme replonge dans l’histoire de sa vie, et au fil de multiples rencontres, il nous apprend que la chance sourit parfois aux plus audacieux… Ce roman poignant et généreux, Prix Grand Public du Salon du Livre de Paris en 2007, a été adapté au cinéma par Danny Boyle.

 

Mon avis:
J'ai lu ce livre longtemps après avoir vu le film mais avec certaines images en tête donc, quand j'ai remarqué que l'histoire du livre ne coïncidait pas avec ce que je me souvenais du film, cela m'a un peu perturbé. Cependant, l'histoire est tellement prenante qu'au bout de deux jours, le livre est passé du statut "à lire" au statut "lu".

Ce que j'aime dans ce livre, c'est qu'on voit que même un jeune garçon, orphelin, pauvre et peu gâté par la vie (euphémisme) peut gagner à un jeu de culture générale grâce à ses diverses expériences. Certes, il a beaucoup de chance sur le tirage des questions mais le résultat est là. Ce qui est dommage pour lui, c'est que, de par sa condition, personne ne peut croire qu'il a pu gagner sans tricher, raison pour laquelle il est arrêté et cette arrestation lance le récit car tout au long de ce dernier, il tente de se dédouaner en racontant son histoire et la façon dont il a pu répondre aux questions à son avocate. 

Le découpage des chapitres est assez intelligent car chacun traite d'une question est ce ne sont pas 1-2-3... mais les sommes que Ram atteindra en répondant correctement à chaque question.

On s'attache facilement à Ram et à son histoire touchante.

Le seul point négatif, c'est que, comme Ram peut répondre aux questions grâce à ses expériences, on se perd un peu dans sa vie et personnellement, j'ai fini par ne plus chercher à savoir l'âge qu'il avait à tel ou tel moment, ce qu'il avait déjà vécu ou pas... Je ne le savais que quand c'était indiqué car il raconte des choses qui des fois n'ont pas forcément de rapport direct avec la question qui ne vient qu'à la fin des chapitres, comme une conclusion à ces derniers. 

Malgré ce seul point négatif qui m'a juste empêché d'appréhender la chronologie du récit, j'ai tout de même pris un grand plaisir à lire ce livre, qui reste très touchant même sans chronologie, ce n'est juste pas la même façon de lire le récit. 

 

Bonne soirée (journée) à tous, en cas de question(s), comme d'habitude, n'hésitez pas à les poser en commentaire.    

49861986 p

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 15:28

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv5246897.jpg

 

 

Quatrième de couverture:

Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ?
C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les soeurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'oeil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philippe, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor.
C'est en maître de l'humour décalé qu'Alan Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

 

 

Mon avis:

Dans ce livre, Alan Bennett parvient à lancer l'intrigue dès la première page en présentant la reine Elisabeth II d'Angleterre qui, par pur hasard, se met à la lecture et à n'avoir plus d'autre priorité que de choisir le livre qu'elle va lire. Cette passion, elle la partage avec un jeune garçon des cuisines qui devient son Tabellion particulier chargé d'aller emprunter des livres dans les différentes bibliothèques de Londres, de la conseiller sur ses lectures, de l'éclairer sur le sens de certains mots et enfin, de discuter avec elle de leur passion commune, rejetée par les membres du gouvernement et surtout par Sir Kevin, son secrétaire particulier.  La reine se définit comme une Opsimath (personne qui apprend sur le tard, à la fin de sa vie) et n'hésite pas à se mettre en retard, expédier certaines tâches au plus vite et même, se faire porter pâle pour pouvoir lire le plus longtemps possible au grand dam de son personnel (domestiques et membres du gouvernement) qui mettent cette attitude sur le compte d'un début de sénilité (la reine a près de 80 ans).
Au travers de ce roman au ton décalé, Bennett nous montre également que la lecture peut avoir un pouvoir sur les hommes, même le plus puissant et les rendre dépendants, ce qui, pour ma part, est vrai. 
 En conclusion, un livre sympa et rapide à lire que les accros de la lecture trouveront vrai à 100%.  

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 18:57

Troisième critique: Péplum d'Amélie Nothomb


9782253144892g 


Résumé (extrait de la page Livraddict du livre: là -->www.livraddict.com/biblio/book.php?id=299):


Est-il possible que l'ensevelissement de Pompéi ait été un hasard, alors qu'il a été " le plus beau cadeau qui ait été offert aux archéologues " ? Selon la romancière, il s'agit d'un coup monté par les archéologues du futur. Cette supposition lui vaut justement d'être enlevée de sa chambre d'hôpital où elle vient de subir une opération. Lorsqu'elle se réveille, elle est en l'an... 2580. Elle consigne soigneusement son dialogue houleux avec le savant Celsius.
 Entre cet homme fâché d'avoir été deviné et cette jeune femme énergique et furieuse contre ses ravisseurs s'instaure une vive et stimulante discussion sur le réel, le virtuel, le voyage dans le temps, la grande guerre du 26e siècle. Les devisants abordent aussi des questions de morale, de philosophie et d'art.



Mon avis:
J'ai trouvé ce livre sympa. Le contexte du dialogue (au 26ème siècle!) amène avec lui l'image d'un monde futuriste où le régime politique, les moeurs et la façon de vivre auraient changé. De plus, le dialogue entre Celsius, savant au QI plus que supérieur (199!) du 26ème siècle et l'auteur A.N. au QI "de jacinthe" venant de 1995 est drôle puisque le lecteur assiste à une joute verbale entre 2 points de vue. 
Cette joute verbale peut également être assimilée, à certains moments, à un dialogue de sourds où aucun des 2 protagonistes n'entend l'autre et continue de vouloir faire valoir ses arguments. On peut comparer cela à un dialogue qui ferait:
"- Mais si!
 - Mais non!
 - Mais si!
 - Mais non!" Et ce, à l'infini.
Ce dialogue de sourd laisse parfois place à du dialogue constructif sur les progrès scientifiques du 26ème siècle. Les défauts que A.N. trouve à ces progrès, la comparaison entre 1995 et le 26ème siècle ou encore l'exposé rapide des évènements passés entre 1995 et 2580.  
Les personnages m'étaient sympathiques, et drôles à certains moments (je ne vous en dit pas plus sur ce point). Et leur relation était également drôle car tout les oppose. 

 Bref, ce livre m'a plu, plus pour sa rédaction que pour son histoire même si cette dernière est bien, mais   je ne vous en dit pas plus, ça vous gâcherait le plaisir de lire le livre par vous même et ce n'est pas mon but...

 

 

"- Cherchez à qui le crime profite. L'ensevelissement de Pompéi sous les cendres du Vésve, en 79 après Jésus-Christ, a été le plus beau cadeau qui ait été offert aux archéologues. A votre avis, qui a fait le coup?"

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 15:28

Aujourd'hui, une critique du livre Les Combustibles d'Amélie Nothomb.     

 http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv47340894.jpg 

 

Quatrième de couverture:

La ville est assiégée. Dans l’appartement du Professeur, où se sont réfugiés son assistant et Marina, l’étudiante, un seul combustible permet de lutter contre le froid : les livres

Tout le monde a répondu une fois dans sa vie à la question :quel livre emporteriez-vous sur une île déserte ? Dans ce huis clos cerné par les bombes et les tirs des snipers, l’étincelante romancière du Sabotage amoureux pose à ses personnages une question autrement perverse : quel livre, quelle phrase de quel livre vaut qu’on lui sacrifie un instant, un seul instant de chaleur physique ?

Humour, ironie et désespoir s’entre-tissent subtilement dans cette parabole aux résonances singulièrement actuelles.                                                                                   

 

 


Mon avis:
Cette petite pièce de théâtre, nous parle d'un monde en guerre où le seul désir est celui d'avoir un peu de chaleur avant qu'un bombardement ou un sniper ne nous ôte la vie. Ce besoin de chaleur est évoqué par des personnages qui n'ont plus grand chose d'humain: un professeur d'université, son assistant et la fiancée de ce dernier, étudiante. Ces trois personnes, dans la bibliothèque du professeur, se disputent pour savoir quel livre mérite d'être conservé et quel livre doit être brûlé.

Personnellement, et ce n'est que mon avis, ce livre n'est pas mon préféré d'Amélie Nothomb, bien que je l'ai apprécié. Mais les personnages ne m'ont pas spécialement touchée, leur côté bestial ressortant un peu trop, bien qu'en période de siège, cela soit normal, les instincts les plus primaires prenant le pas sur la morale et la raison. Cependant, j'ai apprécié l'enjeu du livre: Quel livre mérite d'être conservé quand il faut lui sacrifier quelques minutes de chaleur? Et bien que les oeuvres évoquées me soient inconnues, le débat qu'elles ont engendré a retenu mon attention puisque certaines trouvent aussi un écho chez les personnages et dans leurs relations mêmes. 

Pour résumé, ce livre est sympa à lire, court, mais pour ma part, ne restera pas dans les annales pour n'être juste qu'un livre pour passer le temps.
 

Evidemment, cet avis n'engage que moi. Si le votre est au contraire plus favorable (même si le mien n'est pas que négatif), n'hésitez pas à laisser un commentaire.

 

 

 

 

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Published by JuNa - dans Contemporaine
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