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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:52

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv28377682.jpg

Editions Pocket Jeunesse, 2011
416 pages
18,15€

Dernier tome de cette trilogie que j’affectionne particulièrement, et dès le début, on sent qu’il n’y aura aucune suite, que ce tome va clore l’histoire de façon magistrale.

Ici, point d’arène, mais une révolte en marche, menée depuis le District 13.

J’ai adoré ce tome, plus intense que les deux précédents et dans lequel, plus que jamais, on vit avec les personnages. J’ai également pleuré à plusieurs reprises au cours de ma lecture, preuve de l’attachement à l’histoire.

Comme pour tous les derniers tomes des trilogies/sagas que j’adore, j’ai eu un pincement au coeur à la fin, regrettant qu’il n’y ait pas de suite. Cependant je ne me suis pas sentie lésée du tout, l’histoire de Katniss étant conclue, ce n’est pas une queue de poisson finale.

En conclusion, une magnifique trilogie qui se finit en beauté.

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:51

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv47446778.jpgEditions Pocket Jeunesse, 2010
399 pages
18,15€

 

J’avais aimé le premier tome, j’ai adoré ce deuxième volet des aventures de Katniss Everdeen, la fille du feu du District 12 de Panem.

Dans ce tome, plus d’action, une arène qui, à l‘imaginer, semble juste démentielle (j’attends d’ailleurs de la voir dans l’adaptation ciné), des intrigues du début à la fin… Bref, j’ai trouvé ce tome mieux que le premier, surtout que là, on connaît déjà l’univers de Katniss, on se replonge donc directement dans son monde, dès la première ligne.

Le Capitole qui n’est pas ravi du coup d’éclat de Katniss à la fin des Hunger Games, compte sur la fille du feu pour calmer les districts au bord de la révolte lors de sa tournée de la Victoire avec Peeta. Le Président Snow a même lancé une menace à la jeune fille, mais que compte-t-il faire si ses désirs ne sont pas exaucés ? Que réserve l’édition de l’Expiation des Hunger Games à l’oiseau moqueur ? Je vous laisse le découvrir car je ne serai pas celle qui vous gâchera le plaisir de cette lecture, aussi, malgré l’envie de vous en dire beaucoup plus, je vais m’arrêter là, de peur que mon clavier ne vous en révèle trop sur ce tome énormissime.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:50

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv24868859.jpg24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ?
Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an.
Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé…
Les alliances se font et se défont et Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l’antenne. Calcul? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim…

Editions Pocket Jeunesse
382 pages
18,15€

« J’ignore pourquoi, mais je tiens beaucoup à ce qu’il s’agisse de ma lune – celle que j’observe dans la forêt qui borde le district Douze. Cela me donnerait quelque chose à quoi me raccrocher dans ce monde surréaliste de l’arène, où l’authenticité de chaque détail est constamment remise en cause. »

Ce premier tome est un véritable coup de coeur. L’action est quasi constante, il y a peu de passages superflus. L’héroïne, Katniss, est très attachante et Peeta est super touchant, même si j’ai eu peur à certains moments qu’il ne trahisse celle qu’il aime.

De la première à la dernière page, on est au coeur de l’histoire, on apprend les principales informations sur ce monde de Panem, et son fonctionnement. On découvre avec horreur ce que sont les Hunger Games et on se rend compte de l’inhumanité du gouvernement qui est prêt à tout, même à laisser des jeunes s’entre-tuer pour garder le contrôle du pays.

On tremble, on pleure, on sourit aussi de temps en temps avec les personnages et pour les personnages. En bref, un coup de coeur pour le début d’une trilogie qui promet beaucoup à ses lecteurs.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:46

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv16148203.jpgNous sommes en 1951, seconde année de la guerre de Corée. Marcus Messner, jeune homme de dix-neuf ans, intense et sérieux, d’origine juive, poursuit ses études au Winesburg College, dans le fin fond de l’Ohio. Il a quitté l’école de Newark, dans le New Jersey, où habite sa famille. Il espère par ce changement échapper à la domination de son père, boucher de sa profession, un homme honnête et travailleur, mais qui est depuis quelque temps la proie d’une véritable paranoïa au sujet de son fils bien-aimé. Fierté et amour, telles sont les sources de cette peur panique. Marcus, en s’éloignant de ses parents, va tenter sa chance dans une Amérique encore inconnue de lui, pleine d’embûches, de difficultés et de surprises. Indignation, le vingt-neuvième livre de Philip Roth, propose une forme de roman d’apprentissage : c’est une histoire d’audace et de folie, d’erreurs et de tâtonnements, de résistances et de révélations, tant sur le plan sexuel qu’intellectuel. Renonçant à sa description minutieuse de la vieillesse et de son cortège de maux, Philip Roth poursuit avec l’énergie habituelle son analyse de l’histoire de l’Amérique – celle des années cinquante, des tabous et des frustrations sexuelles – et de son impact sur la vie d’un homme jeune, isolé, vulnérable.

Editions Folio, 2012
239 pages
6,95€

"Deux mois et demi environ après que les divisions bien entraînées de la Corée du Nord, armées par les Soviétiques et les communistes chinois, eurent traversé le 38e parallèle et pénétré en Corée du Sud le 25 juin 1950, et qu’eut débuté le calvaire de la guerre de Corée, je devins étudiant à Robert Treat, un petit collège universitaire du centre de Newark, qui portait le nom du fondateur de la ville au XVIIe siècle."

Tout d’abord, un grand merci à la Team Livraddict et aux éditions Folio pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

A peine sortie de ma lecture, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à savoir si j’ai aimé ou pas.

Ce que j’ai apprécié :
- Le livre se lit d’une traite grâce à l’absence de chapitrage qui aurait pu être superflu

- L’histoire de cet étudiant, Marcus Messner est intéressante, même si j’ai eu envie de lui coller des baffes à certains moments où il s’apitoie un peu trop sur son sort.

- Le changement de narrateur dans l’épilogue qui change totalement le ton employé et le style. Cela permet d’accentuer ce changement et évite l’irréalité de deux narrateurs s’exprimant exactement de la même façon.

- Le roman est l’occasion pour Philip Roth de nous parler de la société et de l’histoire américaines à cette époque (dans les années 50), ce qui permet d’en apprendre un peu plus sur les moeurs.

Ce qui m’a moins plu :
- Les phrases sont trop longues. Certes, la plupart sont bien tournées et ne posent pas de problème ce compréhension, cependant, j’ai dû en relire un certain nombre d’autres plusieurs fois avant de pouvoir saisir leur sens.

- Si l’histoire, dans sa globalité, m’a plu, certains passages plus ou moins longs m’ont semblé être de trop. Quand Marcus fait la lecture de ses livres de cours à sa mère par exemple, je n’ai pas trouvé utile de savoir le passage qu’il lit et de lire aussi, ça n’avance à rien dans l’histoire selon moi.

- Enfin, le caractère du personnage m’a un peu énervée, comme je l’ai dit plus tôt. Certes il lui arrive des ennuis, mais sa philosophie du "c’est pas moi c’est les autres" finit par être agacante, parce qu’il n’est pas non plus irréprochable.

Au final, je reste mitigée, plutôt dans le positif, mais des élèments négatifs viennent un peu noircir le tableau.

J’aurais pu vous en dire plus, mais j’aurais peur de vous en dire trop.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:44

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv36841988.jpgCertains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?
Un homme se réveille au fond d’un gouffre, au coeur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d’infortune. Il est enchaîné au poignet, l’un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d’un masque effroyable, qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s’imposera, impérieuse : jusqu’ou faut-il aller pour survivre ?

Editions Fleuve Noir
331 pages
21.20€

"L’obscurité est partout"

Je n’ai pas lu tous les livres de Franck Thilliez et je n’ai pas trop de références concernant le thriller, mais, après avoir lu Vertige, je crois que j’ai trouvé l’auteur qui va me donner envie  de lire plus de romans de ce genre.

Tout au long du livre, on est au fond du gouffre avec les personnages, tous plus mystérieux les uns que les autres, même le personnage central, le narrateur, arrive à nous surprendre!
L’intrigue est menée de main de maître, avec des moments de réelle tension qui avoisinent des passages plus "calmes", si je puis dire.

On se demande jusqu’à la dernière minute pourquoi une personne pourrait avoir vouloir enfermer trois personnes dans un gouffre, avec aussi peu de moyens, et surtout, qui pourrait vouloir agir avec une telle cruauté.
Mais cette question n’est pas la principale, puisqu’on s’attache d’abord à l’attitude que les personnages vont adopter pour faire face à cette situation. Ils se révèlent au fil du temps tout en tentant de survivre, de trouver des solutions pour s’échapper de ce cauchemar avant de mourir de froid ou de faim…

A chaque début de chapitre, une citation qui rappelle que Jonathan, le personnage central, a été alpiniste à une époque. Alors qu’avant il escaladait les plus hauts sommets du monde, il se retrouve maintenant prisonnier au fond d’un gouffre.

La fin est splendide, mais arrive un peu trop vite à mon goût, j’ai été un peu désarçonnée par la situation, tout en étant bluffée.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:43

http://www.livraddict.com/covers/78/78410/couv4106475.jpgSe déroulant en l’an 2100, Moi L’Indien conte les (més)aventures de Benjamin et Emilie, deux enfants d’une douzaine d’années ignorant tout l’un de l’autre, perdus dans le monde des grands. Benjamin le parisien profite de la nuit pour faire les quatre cents coups. Emilie la provinciale s’ennuie ferme face à une mère qui la délaisse. Lorsque la colère grondant en eux se libérera, chacun fuguera de son côté. Leurs routes se croiseront… L’Ange Farceur qui semble les suivre et se jouer d’eux n’y est peut-être pas pour rien. Emilie et Benjamin tout les oppose, à tel point qu’ils ne pourront plus se séparer. De rencontres en courses-poursuites, d’espoirs en abîmes, les deux enfants poursuivront une ambition folle, un rêve qu’il n’est pas permis d’avoir.

Editions Amazon (E-book)
281ko
1.19€

"Un mètre quarante!"

 

Tout d’abord, je voudrais remercier la Team Livraddict et Alexis S.Z. pour ce partenariat.

En lisant le synopsis de ce livre, je me suis dit que la lecture allait être agréable. Pendant ma lecture, j’ai été un peu décontenancée et, je dois le dire, déçue. Peut-être en attendais-je trop…

Tout au long du livre, on suit parallèlement 2 histoires quelque peu similaires : celle de Benjamin, gamin délaissé par ses parents, qui doit s’occuper de sa sœur et faire face à l’assistante sociale lors de ses venues ; et celle d’Emilie, détestée par sa mère, battue par son père et qui a un frère, Brian, un « nom à la con ».
Pour ces 2 personnages la narration est différente. La partie de Benjamin est à la première personne du singulier quand celle d’Emilie est à la troisième personne. Cette différence m’a demandé un temps d’adaptation au début.

J’ai été fortement dérangée par un point : les fautes d’orthographe, de syntaxe et de vocabulaire qui se succèdent. Certes, je conçois que se relire sur PC est difficile, cependant, j’ai été agacée de lire « ce soir on mange des pattes » ou « j’ai la chaire de poulpe ». A un certain moment, je me suis même demandé si ces fautes n’étaient pas volontaires, dans certaines expressions ou tournures de phrases…

Ensuite, j’ai trouvé que le cadre spatio-temporel était mal défini. L’histoire se passe en 2100, mais je n’ai pas vu de différence notable avec notre époque. Selon moi, en 90 ans, il devrait se passer un minimum d’évolutions techniques et technologiques, or, là, seule la vitesse des trains semble avoir augmenté, ce qui n’est pas grand-chose.

L’histoire en elle-même est bien tournée, un peu glauque quand même, mais bien amenée. J’ai eu un peu de mal au début parce que je trouvais que ça n’avançait pas, mais quand je me suis souvenue que c’était la première partie et me suis rendue compte que cette partie n’était que l’introduction, ça a mieux été.

Au final, un avis fort mitigé pour un roman qui peut s’améliorer dans la partie suivante, partie que je lirais volontiers dès que l’occasion se présentera.

 

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:36

http://www.livraddict.com/covers/71/71157/couv12278468.jpgAndrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. 
Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang. 
Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. 
À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin. 
De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement…à couper le souffle.

Editions Robert Laffont, 2012
21€
432 pages

"Se fondre dans la foule, jouer ce drôle de drame sans que personne se rende compte de rien, se souvienne de quoi que ce soit."

Je n’ai jamais été une grande fan de Marc Levy, que je lis quand je n’ai rien d’autre à me mettre sous la dent.

Pourtant, tout au long de ma lecture, j’ai apprécié le style et l’histoire. J’étais vraiment prise dans la 2nde vie d’Andrew Stilman et tout ce qu’il a pu faire pour déjouer les plans de son meurtrier.

Tout le long du livre, j’avais à l’esprit la même question que le héros : qui a bien pu l’assassiner? Et aussi, pourquoi il a pu revivre les trois derniers mois de sa vie? J’ai suivi toutes les pistes ouvertes à la poursuite du meurtrier et ai été déçue par le non aboutissement de certaines. Finalement, j’ai passé un bon moment de lecture.

Puis vient la fin. Cette fin, on ne s’y attend pas du tout, mais elle arrive comme un cheveu sur la soupe, voir une mèche de cheveux! Je l’ai trouvée mal amenée et vraiment trop rapide. C’est dommage, ça gâche un peu la fin de la lecture….

Si c’était à refaire, penser à modifier la fin, ce serait bien.

Bonne lecture!

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:34

http://www.livraddict.com/covers/82/82818/couv67364709.jpgEn plein banquet, à Babylone, au milieu de la musique et des rires, soudain Alexandre s’écroule, terrassé par la fièvre.
Ses généraux se pressent autour de lui, redoutant la fin, mais préparant la suite, se disputant déjà l’héritage – et le privilège d’emporter sa dépouille.
Des confins de l’Inde, un étranger messager se hâte vers Babylone. Et d’un temple éloigné où elle s’est réfugiée pour se cacher du monde, on tire une jeune femme de sang royal : le destin l’appelle à nouveau auprès de l’homme qui a vaincu son père.
Le devoir et l’ambition, l’amour et la fidélité, le deuil et l’errance mènent les personnages vers l’ivresse d’une dernière chevauchée.
Porté par une écriture au souffle épique, Pour seul cortège les accompagne dans cet ultime voyage qui les affranchit de l’Histoire, leur ouvrant l’infini de la légende.

Editions Actes Sud, 2012
18€
186 pages

Au premier spasme, personne ne remarque rien et ceux qui l’entourent rient encore

Je ne connaissais pas Laurent Gaudé, mais après avoir lu Pour seul cortège, une chose est sûre : je lirai ses autres livres.

Au début de la lecture de ce livre, j’ai été un peu déroutée par la narration : plusieurs styles, plusieurs narrateurs, j’étais un peu perdue. Cela dit, assez rapidement, j’ai réussi à bien distinguer les personnages et à bien entrer dans leur histoire. En plus, les 3 personnages principaux se répondent les uns aux autres par moments, ce qui rend la narration vraiment intéressante.

En lisant le synopsis, et pendant une partie de la lecture, on pense que le livre va beaucoup tourner autour de la mort de l’Empereur Alexandre et de la guerre d’héritage qui l’a suivi. Cependant, on se rend compte que c’est surtout l’histoire d’une volonté d’échapper à l’Histoire, celle qui reste gravée dans le marbre. Au final, une première moitié du livre se passe avant la mort d’Alexandre, dans la seconde partie, la guerre reste anecdotique, juste évoquée, pour laisser place aux pleureuses et à cette fuite des trois personnages principaux.

Un livre que je recommande chaudement, tout en regrettant de ne pas le voir dans les sélections du Goncourt et du Renaudot…

Bonne lecture!

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:46

http://3.bp.blogspot.com/-8U9jvnfo8jo/UDH5CxTZ1jI/AAAAAAAAEPw/lLMJ9WMXWug/s1600/couverture-sermon-sur-la-chute-de-rome.jpegDans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l’impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour transformer un modeste débit de boissons en “meilleur des mondes possibles”. Mais c’est bientôt l’enfer en personne qui s’invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes. Jérôme Ferrari jette, au fil d’une écriture somptueuse d’exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s’effondrer les mondes qu’ils édifient.

Editions Actes Sud, 2012
208 pages
19€

Comme témoignage des origines – comme témoignage de la fin, il y aurait donc cette photo, prise pendant l’été 1918, que Marcel Antonetti s’est obstiné à regarder en vain toute sa vie pour déchiffrer l’énigme de l’absence.

Tous les ans, je regrette de ne pas lire tout de suite le lauréat du Prix Goncourt, et bien cette année, c’est chose faite puisque Le sermon sur la chute de Rome a eu ce prix hier, et je trouve ça tout à fait mérité.

Au début de ma lecture, j’avoue que j’ai un peu ramé, j’étais déconcertée de ne pas voir le rapport entre le livre et le titre, si ce n’est les citations des sermons sur la chute de Rome de Saint Augustin ou le fait que l’un des personnages fait un mémoire sur Saint Augustin. En plus, ne vous attendez pas à une histoire qui se passe en Italie, puisque la quasi totalité se déroule dans un petit village corse. Puis, dans la seconde moitié du livre, on commence à vraiment voir ce rapport qui au final est très intéressant.

Le livre alterne entre des parties centrées sur Marcel, le grand-père, qui se remémore sa vie, donc des parties au passé, et d’autres centrées sur Matthieu, le petit fils, étudiant en philosophie qui lâche tout pour venir gérer le bar du village corse qu’il affectionne tout particulièrement. J’ai trouvé que les parties sur la vie de Marcel, bien que plus courtes, étaient un peu compliquées à lire, même si elles sont très intéressantes. Les parties sur Matthieu m’ont paru plus simples, mais j’avais envie de donner des claques à Matthieu, qui vit dans son monde, loin des tracas de la vie, cela étant, ce n’est pas ici le style que je critique, c’est le personnage, et s’il avait été plus terre à terre, le livre aurait perdu de sa saveur.

Le sermon sur la chute de Rome est d’une très grande qualité littéraire qui mérite largement la récompense qu’il a eu. A lire absolument.

Bonne lecture!

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 13:40

http://www.babelio.com/couv/CVT_Une-place-a-prendre_4220.jpegBienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre…
Comédie de moeurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

Editions Grasset, 2012
682 pages
24€

Barry Fairbrother ne voulait pas aller dîner.

Tout d’abord, je souhaite remercier les éditions Grasset et la Team Livraddict pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir J.K. Rowling, car non, je n’ai jamais lu Harry Potter (pas taper!). En même temps, ne jamais avoir lu Harry Potter a eu un avantage : je ne suis pas partie avec des idées préconçues sur le style de l’auteur, j’ai donc pu apprécier pleinement ma lecture.

La mort de Barry Fairbrother, au début du livre, est le déclencheur de l’histoire se déroulant dans la paroisse de Pagford. Les liens entre les personnages sont des liens hypocrites, puisqu’on se rend compte que peu s’apprécient réellement, tout est donc affaire de faux semblants. Et l’élection d’un remplacant pour Barry Fairbrother va déchaîner les ragots et les mauvais sentiments des personnages pires que ce que l’on pourrait voir au cours des élections présidentielles.

Vous faire le descriptif de chaque personnage serait long et me semble inutile, vu leur nombre et leur complexité, je ne suis pas sûre que je pourrais tout vous dire. Par contre, pour vous en parler un peu quand même, je vais vous parler de l’un des personnages qui m’a le plus marquée : Krystal Weedon.
Cette jeune fille habitant avec sa mère et son frère dans la Cité des Champs, point noir pour le conseil paroissial de Pagford, puisqu’étant une cité HLM à la charge de la paroisse. Sa mère semble complétement perdue dans la drogue et Krystal doit se débrouiller seule pour s’occuper de son frère afin que les services sociaux ne le prennent pas. Elle m’a touchée malgré son côté "racaille des cités", car elle révèle une personne fragile, qui ne veut qu’être aimée, même si ce n’est pas ainsi qu’elle le fait sentir, mais en persécutant certains de ses camarades.

La galerie des personnages dépeinte par Rowling est haute en couleurs et très diversifiée. Le quotidien de cette paroisse où les faux semblants sont de rigueur est décrit à la perfection. On a des surprises au fil de la lecture et de l’ehumour noir qui ponctue la lecture.

Certes, le roman est long, à certains moments, on a l’impression qu’on ne va pas s’en sortir quand on voit le nombre de pages qui nous restent à lire, mais la qualité de l’écriture fait que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer, passant d’un personnage à l’autre, pour faire tout le tour de la ville.

De plus, la fin réserve bien des surprises aux lecteurs courageux qui auront lu le livre dans sa totalité.

Un super roman qui montre que Rowling, certes l’auteur d’une saga jeunesse ultra célèbre, est aussi capable d’écrire autre chose et avec une qualité d’écriture indiscutable.
C’est avec beaucoup de plaisir que je vous conseille ce livre.

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Bienvenue!

Je vous souhaite à tous la bienvenue sur mon modeste blog!


Ici, vous trouverez, toute ma vie littéraire, mes critiques de livres, mes défis, mes swaps... Et en prime, de temps en temps, des réflexions sur la vie ou sur les actualités qui me viennent de temps en temps (rarement, je vous rassure). Dans tous les cas, vous êtes cordialement invités à laisser votre avis, venir débattre... 
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Voilà, je crois que tout est dit, vous découvrirez le reste en vous baladant sur le blog. 
Et vos deux nouveaux RDV du lundi : C'est lundi ! Que lisez-vous ? ainsi que Les grands esprits se rencontrent... Le lundi !

Bonne lecture!

Je lis...

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Jeunesse

Pages lues : 327/416



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